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La reconnaissance par l'Etat des droits des victimes des essais nucléaires français

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Agenda

  • Mercredi 26 avril 2017

    08h00 - Assemblée plénière : Examen et adoption du projet d’avis sur l’Accord pour le développement de la Polynésie française (dit « Accord de l’Élysée »). Le projet d’avis sera présenté par messieurs Patrick GALENON et Tepuanui SNOW en leur qualité de rapporteurs ; le projet de « loi du pays » portant réglementation de l’activité d’agent de transcription en Polynésie française. Le projet d’avis sera présenté par madame Mélinda BODIN et monsieur Teiki PORLIER en leur qualité de rapporteurs ; le projet de « loi du pays » portant réglementation de la profession de médiateur foncier. Le projet d’avis sera présenté par madame Florienne PANAI et monsieur Patrick YIENG KOW en leur qualité de rapporteurs.

     
  • Jeudi 6 avril 2017

    08h30 - Assemblée plénière : Examen et adoption du projet d’avis sur le projet de « loi du Pays » portant modification de la « loi du Pays » n° 2012-8 du 30 janvier 2012 portant traitement des situations de surendettement des particuliers, présenté par MM Makalio FOLITUU et Félix FONG.

     
  • Jeudi 30 mars 2017

    08h30 - Assemblée plénière : Examen et adoption du projet d’avis sur le projet de "loi du pays" instituant un dispositif d’aide à l’équipement des petites entreprises et à la création et à la revitalisation des commerces de proximité et des restaurants, présenté par MM Sylvain LAMAUD et Mahinui TEMARII.

     
  • Mardi 21 mars 2017

    08h30 - Assemblée plénière : Examen et adoption d'un projet d'avis sur le schéma directeur d’aménagement numérique de la Polynésie française, présenté par madame Alice PRATX-SCHOEN et monsieur Patrick BAGUR en leur qualité de rapporteurs.

     
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Actualités

Actu-AP24mai2012

JEUDI 24 MAI 2012
ASSEMBLÉE PLÉNIÈRE
Le Conseil économique, social et culturel tenait une assemblée plénière ce matin pour adopter l’avis de l’institution sur un projet de « loi du pays » portant modification de l’apprentissage.
L’apprentissage est un modèle de formation professionnelle en alternance : il associe une formation pratique de l’apprenti chez un employeur pour qui il travaille tout en acquérant  des enseignements théoriques dans un organisme de formation public ou privé.
Fondé sur le transfert de compétences par des maîtres d’apprentissage, il offre la possibilité aux jeunes d’acquérir une première expérience professionnelle en alliant l’acquisition de connaissances théoriques et une aptitude pratique à la maîtrise d’un métier. L’apprenti, durant son apprentissage, est sous contrat de travail de type particulier. Il possède le statut de salarié d’entreprise, bénéficie des mêmes droits que tous les salariés, et reste soumis aux mêmes obligations (code du travail et conventions collectives, le cas échéant).
Sur les 10 dernières années, le SEFI a recensé moins de 200 contrats d’apprentissage en Polynésie française, toutes filières confondues. Actuellement, l’un des freins les plus importants à son développement est constitué par le niveau de rémunération de l’apprenti qui demeure à la charge de l’employeur (80% à 100% du SMIG dès la première année selon que l’apprenti soit âgé de moins de 18 ans ou plus).
Cependant, la collectivité rembourse à l’employeur, jusqu’au terme de la première année d’apprentissage 40% du SMIG pour les moins de 18 ans et 50 % du SMIG pour les plus de 18 ans. Au-delà de la première année, cette charge est supportée entièrement par l’employeur qui bénéficie néanmoins du remboursement des charges patronales versées à la Caisse de prévoyance sociale au titre de l’emploi de chaque apprenti et ce, pendant toute la durée du contrat d’apprentissage.
Les employeurs contribuent annuellement au financement de l’apprentissage à travers la taxe d’apprentissage. En 2011, cette taxe s’est élevée à 183 millions de FCP.
Le projet de texte présenté par  le gouvernement vise essentiellement à atténuer le niveau de rémunération de l’apprenti, qui demeure à la charge de l’employeur, en modifiant certaines dispositions du code du travail. La consultation des partenaires sociaux constitue un préalable à la prise de l’arrêté en conseil des ministres fixant les nouveaux taux minimum de rémunération. Les modalités de rémunération demeureront identiques à celles des autres salariés de l’employeur mais auront pour base le salaire de l’apprenti, notamment en matière d’heures supplémentaires.
Mieux faire connaître ce dispositif peu pratiqué
Le CESC n’a pas manqué de relever le caractère peu connu du statut de l’apprenti qui nécessite d’être clarifié et valorisé.
Il note que le dispositif de l’apprentissage a été institué en Polynésie française depuis 1956. Au fil du temps, il a subi des modifications, mais n’a pas su se développer sur le territoire jusqu’à aujourd’hui. Après plusieurs phases d’expérimentations, la réglementation de l’apprentissage a évolué et s’est modernisée. Cependant, dans sa version actuelle, le dispositif peine encore à recueillir l’adhésion des employeurs et des jeunes qui pourraient être intéressés.
Ce mode de formation initiale du jeune peut en effet lui faciliter la première approche du monde de l’entreprise, et les statistiques sur l’intégration des apprentis dans un emploi durable, durant les six mois de leur fin de contrat, atteint 85% et bien souvent dans l’entreprise qui les a formés.
Il semble plus que nécessaire que le lien entre le monde scolaire et celui de l’entreprise soit établi au moment des orientations dans les collèges et lycées sur ce dispositif d’insertion. L’importance des questions d’orientation et de motivation est ici primordiale.
C’est pourquoi, le Conseil économique social et culturel recommande qu’une campagne de communication soit menée conjointement par le ministère en charge de l’emploi et le ministère en charge de l’éducation en faveur de l’apprentissage. La relance du dispositif ne pourra se faire que par une sensibilisation des jeunes (et de leurs familles) au moment de leurs choix d’orientation.
Un statut mal défini
En marge du projet de « loi du pays » et en s’appuyant sur les dispositions du code du travail relatives à l’apprentissage, le CESC remarque que le statut de l’apprenti n’y est pas clairement et précisément défini.
La dualité de la formation, en entreprise et dans un organisme de formation pour l’obtention en fin d’apprentissage d’un « diplôme ou d’un titre à finalité professionnelle », milite en faveur d’un statut mixte de salarié et d’étudiant.
Sur le plan de la couverture sociale, aucune précision n’est donnée quant au régime d’affiliation de l’apprenti mineur. Une question préoccupe le Conseil : Compte tenu de la faible rémunération de l’apprenti, les parents continuent-ils à percevoir les allocations familiales ? En France, les parents perçoivent les allocations familiales jusqu’aux 20 ans de l’apprenti, si sa rémunération ne dépasse pas 55% du SMIC. Une telle mesure devrait être adaptée au contexte local.
En métropole, l’apprenti est identifié au moyen d’une carte nationale « d’apprenti étudiant des métiers » et possède le statut de salarié.
Par conséquent, le CESC préconise que soit insérée dans le code du travail local une définition claire du statut de l’apprenti.
Frais de formation à la charge du Pays et exonération de la taxe d’apprentissage
Instituée en Polynésie française par la délibération n° 64/8 APF du 6 janvier 1964, une taxe oblige les entreprises à participer au financement de l’apprentissage.
Le Conseil économique social et culturel préconise la prise en charge par le Pays des frais de formation de l’apprenti (partie théorique) et qu’une exonération de la taxe d’apprentissage soit appliquée pour chaque apprenti embauché. Il est en effet anormal que l’employeur qui accueille un apprenti doive encore s’acquitter de la taxe liée à la présence de l’apprenti (salarié) au sein de l’entreprise.
Un dispositif moins attrayant que les autres dispositifs d’aides à l’emploi et à l’insertion
Le Conseil économique, social et culturel n’a pas manqué de relever que le contrat d’apprentissage souffre de la « concurrence » d’autres dispositifs financièrement plus attrayants ou moins contraignants. Il recommande qu’une étude comparative soit menée sur l’impact des différentes mesures d’emplois aidés pour ne privilégier en priorité que celles qui assurent réellement une intégration pérenne et durable du demandeur d’emploi dans le monde du travail, ainsi que la transmission de véritables savoir-faire.
Parallèlement, le CESC préconise le renforcement des outils d’évaluation, de suivi et de contrôle de ces dispositifs d’aides à l’emploi, tous confondus.
Conclusion
Le Conseil économique, social et culturel de la Polynésie française émet un avis favorable au projet de « loi du pays » portant modification de l'apprentissage. Cet avis est adopté par 25 voix pour, 1 voix contre et 8 abstentions.
Les rapporteures du CESC (de gauche à droite) : Mme Terainui HAMBLIN-ELLACOTT et Mme Aline BALDASSARI-BERNARD

JEUDI 24 MAI 2012

ASSEMBLÉE PLÉNIÈRE

Le Conseil économique, social et culturel tenait une assemblée plénière ce matin pour adopter l’avis de l’institution sur un projet de « loi du pays » portant modification de l’apprentissage.

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Actu-APF16mai12Sage

MERCREDI 16 MAI 2012
LE CESC EN COMMISSION À L’ASSEMBLÉE
Sur l’invitation du président de l’Assemblée de la Polynésie française, monsieur Pascal LUCIANI a participé à la commission de l’aménagement, de l’espace naturel, rural et urbain, de l’environnement, de l’urbanisme, de la qualité de la vie et de la gestion du domaine public qui s’est tenue le 16 mai 2012.
Chargée d’examiner le projet de « loi du pays » portant modification du code de l’aménagement dans le cadre de l’élaboration du schéma d’aménagement général de la Polynésie française (SAGE), monsieur LUCIANI, en sa qualité de rapporteur de l’avis rendu par le Conseil économique, social et culturel sur ce projet de « loi du pays » le 27 octobre 2011, a pris place parmi tous les acteurs publics concernés.
Cet exercice a été l’occasion de renforcer les liens inter-institutionnels et de favoriser une plus grande collaboration et un meilleur dialogue entre le pouvoir consultatif et le pouvoir législatif. Le SAGE constitue un outil que le CESC n’avait pas manqué, dans son avis, de caractériser de déterminant pour « organiser rationnellement la répartition des hommes, l’utilisation des ressources et de l’espace en vue de conduire durablement la Polynésie française au développement économique, social et culturel ».

MERCREDI 16 MAI 2012

LE CESC EN COMMISSION À L’ASSEMBLÉE

Sur l’invitation du président de l’Assemblée de la Polynésie française, monsieur Pascal LUCIANI a participé à la commission de l’aménagement, de l’espace naturel, rural et urbain, de l’environnement, de l’urbanisme, de la qualité de la vie et de la gestion du domaine public qui s’est tenue le 16 mai 2012.

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Actu-ConfBilan10mai2012

JEUDI 10 MAI 2012
PRÉSENTATION DU RAPPORT D’ACTIVITÉ 2011
Entouré de messieurs John DOOM et Tony ADAMS, le Président Jean TAMA a présenté ce matin à la presse le rapport d’activité 2011 du Conseil économique, social et culturel.
2011 ayant été proclamée année des Outre-mer, l’institution s’est inspirée de cette thématique pour habiller son rapport d’activité aux couleurs de l’outre-mer et communiquer au lecteur une franche positivité et porter un message d’espoir dans le contexte de crise durable que traverse le Pays.
Ce rapport présente les points forts qui ont marqué la vie de l’institution au fil de l’année et dresse le bilan des travaux menés par les membres du Conseil économique, social et culturel :
- 441 réunions de travail ;
- 363 séances de commissions ;
- 3.665 présences ;
- 32 consultations, dont 30 saisines et 2 autosaisines ;
- 9 exposés devant les représentants de l’Assemblée de la Polynésie française.
Parmi les projets de textes étudiés par le CESC en 2011, 9 « lois du Pays », soumises à la consultation préalable du Conseil économique social et culturel, ont été adoptées par l’Assemblée pendant la période. Il s’agit des textes relatifs à la charte de l’éducation, aux principes généraux du droit du travail, aux soldes du commerce, au traitement des situations de surendettement des particuliers, au statut du marin-pêcheur, à l’implantation de commerces de détail, à l’accès aux ressources biologiques, à la protection contre les pollutions marines.
Ce rapport d’activité est accessible par simple téléchargement sur le site internet de l’institution www.cesc.pf

JEUDI 10 MAI 2012

PRÉSENTATION DU RAPPORT D’ACTIVITÉ 2011

Entouré de messieurs John DOOM et Tony ADAMS, le Président Jean TAMA a présenté ce matin à la presse le rapport d’activité 2011 du Conseil économique, social et culturel.

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Actu-DSP9mai2012

Mercredi 9 mai 2011
Cérémonie solennelle à la DSP
En hommage aux policiers morts dans l’exercice de leur fonction, le Président Jean TAMA a été convié par les autorités de l’État à participer à une cérémonie solennelle dans l’enceinte de l’Hôtel de Police de Papeete.
Le Haut-Commissaire Richard DIDIER a prononcé le message du Ministre de l’Intérieur en charge de l’Outre-mer.
Extraits : « … L’engagement de policier n’est pas anodin, C’est un engagement contraignant, qui implique chacun d’entre vous personnellement autant que ceux qui vous sont proches. C’est un engagement risqué, qui demande sang-froid et esprit de décision face à des situations toujours susceptibles de basculer et dans lesquelles des vies humaines – les vôtres, souvent en première ligne – sont en jeu. C’est un engagement total, que vous répétez jour après jour, sans hésitation, avec ce courage silencieux qui est celui des vrais héros. A chacun d’entre vous, personnellement, je veux dire notre respect. ».

Mercredi 9 mai 2011

Cérémonie solennelle à la DSP

Afin de rendre hommage aux policiers morts dans l’exercice de leurs fonctions, le Président Jean TAMA a été convié par les autorités de l’État à participer à une cérémonie solennelle dans l’enceinte de l’Hôtel de Police de Papeete.

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Actu-AP9mai2012

MERCREDI 9 MAI 2012
ASSEMBLÉE PLÉNIÈRE
Les membres du Conseil économique, social et culturel étaient réunis en assemblée plénière pour rendre l’avis de l’institution sur une proposition de « loi du pays » visant à l’amélioration du statut professionnel des journalistes.
Le CESC rappelle que les journalistes jouent un rôle d’information fondamental pour le public et le citoyen dans une démocratie. Il doit pouvoir exercer sa profession librement et de manière indépendante. La spécificité du métier de journaliste est aujourd’hui reconnue dans le droit du travail polynésien.
Le CESC constate que le cadre de la loi en Polynésie française reste limité et qu’aucune convention collective spécifique ne règle l’application du statut des journalistes professionnels en Polynésie française.
Depuis 1992, les journalistes n’ayant jamais suscité la rédaction d’un statut et saisi  les partenaires sociaux en ce sens, la convention collective propre à la profession de journaliste n’a jamais vu le jour.
A l’image du Code du travail métropolitain, le législateur entend combler une lacune du droit du travail polynésien en introduisant des dispositions protectrices et favorables au journaliste professionnel en cas de rupture du contrat de travail.
Dans un contexte de crise économique menaçant qui n’épargne pas le monde de la presse, le rachat éventuel des deux principaux journaux de la presse écrite locale est évoqué. Le législateur entend garantir par une « loi du pays » l’indépendance des journalistes de la presse écrite dans l’exercice de leur profession en introduisant dans le Code du travail polynésien les clauses de cession et de conscience.
A ce jour, les entreprises de presse écrite sont peu nombreuses en Polynésie française. Les deux principaux quotidiens de presse écrite « La Dépêche de Tahiti » et les « Nouvelles de Tahiti » appartiennent à une seule et même entité.
La proposition de « loi du pays » du législateur n’est pas de nature à répondre à elle-seule aux questions de fond qui ont trait à l’indépendance et au pluralisme de la presse et des médias en Polynésie française qui ont parfois subi des formes de censures, de pressions ou d’influences.
Le CESC déplore que la proposition de « loi du pays » n’ait pas fait l’objet de consultations auprès des services techniques du Pays (Direction du travail) et de l’Etat (Tribunal du travail) concernés par cette proposition de « loi du pays ».
Les améliorations proposées par le législateur dérogent au droit commun en proposant des dispositions plus favorables aux journalistes de la presse écrite. Le CESC constate que ces améliorations visent uniquement les journalistes de la presse écrite et électronique, et ne concernent pas la presse audio et audiovisuelle.
Ce faisant, les dispositions proposées sont de nature à créer des inégalités de traitement non fondées entre les journalistes professionnels utilisant des supports de diffusion différents (presse audio et audiovisuelle).
Par ailleurs, dans le cadre d’une rupture de contrat et plus particulièrement d’une démission, la proposition de « loi du pays » accorde des indemnités disproportionnées aux journalistes par rapport aux autres salariés.
Conclusion
Le Conseil économique social et culturel est très attaché aux principes de liberté de la presse et de son indépendance.
Néanmoins, la proposition de « loi du pays » soumise à l’avis du CESC ne répond pas aux enjeux du journalisme professionnel, en particulier à l’indépendance du journaliste, ni à la nécessité de respecter des principes éthiques.
L’objectif « de pluralité, de neutralité et d’impartialité des journaux et des journalistes » affiché par le législateur est dévoyé en vue d’accorder des indemnités financières à la profession de journaliste de la presse écrite et électronique.
Cette proposition de « loi du pays » imposée sans concertation avec les partenaires sociaux est inacceptable car contraire aux usages établis. L’évolution prétendue du statut professionnel des journalistes aurait dû se faire dans le cadre de négociations conventionnelles.
Le CESC émet un avis défavorable à la proposition de « loi du pays » qui lui est soumise. Il est adopté par 30 voix pour, et 6 abstentions.

MERCREDI 9 MAI 2012

ASSEMBLÉE PLÉNIÈRE

Les membres du Conseil économique, social et culturel étaient réunis en assemblée plénière pour rendre l’avis de l’institution sur une proposition de « loi du pays » visant à l’amélioration du statut professionnel des journalistes.

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